Bell et Rogers, en discussion avec Apple pour sa télé ?

Couchmaster 2012-02-08 0

Les opérateurs canadiens Bell et Rogers seraient en négociation avec Apple, pour être partenaires du lancement de la télé connectée d’Apple, qui devrait voir le jour courant 2012, comme le rapporte aujourd’hui le Globe and Mail. La fameuse télé d’Apple intégrerait (évidemment) Siri, et serait construite pour interagir de façon native avec les autres devices mobiles de la marque. La temps du « chéri passe moi la télécommande » arrive à son terme.

The product reportedly integrates Siri, Apple’s voice-recognition software that acts as a personal assistant on the latest iPhone, into television sets to help viewers make programming choices.

Viewers can then control the TV by voice or hand gestures, all from the comfort of a couch. An on-screen keyboard, meanwhile, can also be activated in a similar manner, allowing viewers to surf the web, conduct video chats and use social media sites such as Twitter and Facebook – all without any physical interface.

La vraie question n’est donc pas de savoir le quand ou le quoi de la disponibilité du produit, puisque les rumeurs sur le lancement sont clairement contrôlées. En revanche, les négociations entre Bell et Rogers, qui sont à la fois fournisseurs d’accès à Internet et cablo-distributeurs, en plus d’être propriétaires de chaînes (le Canada, c’est un peu le paradis de la convergence) soulignent l’importance, encore une fois, du contenu. Et plus important même, du contenu « live ».

Même si les canadiens ont tendance à se déconnecter, et à consommer de plus en plus de contenu enregistré (TiVO, Netflix), l’importance des événements sportifs est un élément décisif dans la bataille pour cette audience éparpillée. Car il ne faut pas se leurrer… Quand le Canadien (de Montréal) ou les Maple Leafs (de Toronto) jouent, c’est la moitié du pays qui tremble.

Consumers are already moving away from conventional programming to watch shows on their own terms. TiVo released a survey in January that showed 38 per cent of viewers don’t actually watch shows “live,” choosing to record their favourite shows. If you include on-demand services such as Netflix, that drops to 27 per cent.

But both Rogers and Bell are major content holders, which means even if they lose subscribers, they will be able to generate revenue through licensing agreements.

Moins d’abonnements, plus de licensing. C’est un modèle qui se tient, et qui a déjà fait le succès de l’iTunes store. Mais le prix, encore une fois, restera l’éternel inconnu. Pour rester sur l’exemple du Hockey, la NHL propose déjà une solution live et multi plate-forme… pour 120$ par saison (environ 25$ par mois, soit le prix d’un beau pack de chaînes dans un forfait).